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«Vertigo» in La Couleur des jours (Vie Quotidienne 2015, par Fabian Hugo) - Swiss Press Award

Vertige 01
Photo / Vie Quotidienne
2015

«Vertigo» in La Couleur des jours

Fabian Hugo

Publication partielle de la série de travaux personnels « Vertigo » dans « La Couleur des jours », numéro 12 - Automne 2014. Vertigo : Au cœur des scènes du quotidien, des scènes de l’ordinaire et du banal, je recherche la nouveauté radicale. Des images qui, dans leur superficialité, ne diffèrent guère de notre perception de la réalité, mais portent en elles la différence essentielle et cachée. En ce sens, je recherche l’aura de l’insolite au sein de l’ordinaire, ce que l’on appelle l’invisible, l’atmosphère. « Car le banal peut tout aussi bien dissimuler l’extraordinaire, tout comme l’extraordinaire dissimule le banal », explique Kirkegaard. Dans mes photographies, le quotidien et le banal sont toujours aussi le lieu de l’abysse et de l’étrange, du « familier et de l’inconnu à la fois », comme le disait Sigmund Freud. Je recherche la lumière dans les nuances de gris et le vertige dans la sécurité. Car même à notre époque de contrôle par la science et la technologie, le vertige existentiel est loin d’avoir disparu.

La Couleur des jours

Photo / Vie Quotidienne
2015

Fabian Hugo

Publication partielle de la série de travaux personnels « Vertigo » dans « La Couleur des jours », numéro 12 - Automne 2014. Vertigo : Au cœur des scènes du quotidien, des scènes de l’ordinaire et du banal, je recherche la nouveauté radicale. Des images qui, dans leur superficialité, ne diffèrent guère de notre perception de la réalité, mais portent en elles la différence essentielle et cachée. En ce sens, je recherche l’aura de l’insolite au sein de l’ordinaire, ce que l’on appelle l’invisible, l’atmosphère. « Car le banal peut tout aussi bien dissimuler l’extraordinaire, tout comme l’extraordinaire dissimule le banal », explique Kirkegaard. Dans mes photographies, le quotidien et le banal sont toujours aussi le lieu de l’abysse et de l’étrange, du « familier et de l’inconnu à la fois », comme le disait Sigmund Freud. Je recherche la lumière dans les nuances de gris et le vertige dans la sécurité. Car même à notre époque de contrôle par la science et la technologie, le vertige existentiel est loin d’avoir disparu.

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